Education Populaire et Transformation Sociale
Vous êtes professionnels de l’animation, de l’action sociale, de la prévention
dans une association,
une collectivité locale, un organisme socio-éducatif…
Vous souhaitez sortir de l’isolement, réfléchir avec d’autres sur le sens
de votre travail,
entre celui dont vous rêvez et celui qui vous est demandé,
interroger la logique omniprésente du projet et la pression du résultat quantitatif au prétexte d’évaluation.
Le Pavé vous propose une formation participative, ancrée dans l’éducation
populaire,
centrée sur vos réalités professionnelles et alimentée par vos (et nos)
utopies.
Des sessions de formation continue, courte ou longue, sont disponibles :
Formations longues
(9 jours en 3 fois 3 jours)
"Cycle Education populaire et transformation sociale"
Formation longue idem DIF 2. formations de 9 jours en trois fois trois
jours. Centrés sur le projet
professionnels et les désirs militants des participants, au regard d’une
lecture possible de l’éducation populaire comme travail de la culture dans la
transformation sociale. Chaque participant met en œuvre et expérimente sur un
terrain réel en sortant des sessions de trois jours. Plaquette détaillée à télécharger ici.
Formations courtes :
"Journées thématiques ou méthodologiques" (1 ou 2 jours)
- Un
jour ou deux journées , chaque mois le jeudi, précédés ou non par une
soirée « conférence gesticulée », un film…Lieux répartis sur la
Bretagne, avec plusieurs acteurs du territoire, en appui sur un allié
institutionnel.
- Tarif
(individuels) : celui d’Uniformation : 75 euros/journée stagiaire
(Seuil de rentabilité pour la SCOP Le Pavé : 13 stagiaires par journée.)- Coût
pour une structure organisatrice : 960 euros , soit : 480 euros pour deux
intervenants, plus 2 jours en tout en prépa, facturation, organisation,
logistique… - Possibilités
mixtes : une structure prend en charge 6 stagiaire et nous ouvrons le
stage publiquement pour inviter les 7 autres.
-
1 / Animation de débats en salle :
débat
mouvant, Groupes d’interviews mutuels, mini-conférence gesticulée, etc…. Faire
vivre la démocratie dans une AG….animer une réunion en évitant la réplication
des stratégies de domination internes aux groupes (les mêmes qui parlent),
libérer le maximum de matière de travail, enrayer la « réunionite »,
éliminer le pesant « tour de table » qui met à mort toute séance de
travail en figeant les rôles institutionnels, etc…quelques méthodes et principes
de débats réellement
« participatifs .
-
2/ Désaliénation de la langue de bois :
atelier
de désintoxication de la langue du management et de la contamination
universelle de la logique d’entreprise à tous les secteurs de la société
(démarche qualité, logiques de projets, gestion axée résultat, pédagogie par
objectifs, évaluation, etc…). Analyse et découverte des figures de
langages : les oxymores comme « flexisécurité » ou
« égalité des chances », les pléonasmes comme « Démocratie
participative » ou « lien social », les euphémismes comme
« dialogue social » ou malentendants », les sigles comme
« SDF », les Anglicismes comme « coach »etc, etc,
etc…exercices d’écriture désaliénants : « appeler un chat un
chat », rédiger une demande de non-subvention, etc…
-
3/ Les activités « de
consommation » . Que serait une activité qui ne serait pas
« consommée » ? Que peut-on faire d’autre que des
activités ? Qu’est ce que l’extension de la logique marchande à tous les
champs du social ?etc.
-
4/ Valeurs politiques et histoires de
vie : D’où vient notre culture politique ? Comment naissent nos
engagements ? De quelles rencontres ou lectures, ou événements personnels
ou collectifs sont ils tissés ? Quels
sont les invariants d’une conscience politique :
L’environnement familial ? Le rapport à l’école ? La première émotion
politique ? La première manif ? La première lecture ? La
découverte du travail et des rapports sociaux qui s’y déploient ? Les
rapports de genre, le fait d’être un homme ou une femme ?
-
5/ Animation de débats dans l’espace public :
rencontrer
des habitants….intervenir directement dans la rue ou dans un quartier ou sur un
marché. Plus personne n’ose ?Quelques possibles animations destinées à
produire et conduire du débat public contradictoire : « porteurs de
parole », « paroles boxées », etc… La « participation », et si on en faisait
vraiment…
-
6 / La participation, si on en faisait
vraiment ? Du discours à la pratique. Echange et analyse
de pratiques sur la manière de faire vivre cette fameuse
"participation" dans l'école, dans l'association, dans la commune,
dans les politiques publiques et leurs dispositifs (social, logement,
aménagement...). Qui veut participer ? A quoi participons nous ? A
quoi voulons nous faire participer ? quelles sont les échelles de la
participation (Information, consultation, concertation, co-gestion,
participation). Etc.
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7 /Parler de politique avec les
jeunes, pourquoi ? Comment ? le principal tabou de l’animation. Pour en
finir avec la prétendue neutralité de l’animateur. Comment aborder la question
du regard des jeunes sur la société qui les entoure, d’une façon qui ne fasse
pas immédiatement hurler les élus politiques (qui ne supportent pas que
d’autres qu’eux-mêmes se mêlent de politique.). Quelles méthodes
possibles ? quelles précautions déontologiques ? Quelles positions
des animateurs eux-mêmes ?
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8 / Culture : comment, pourquoi,
pour qui « diffuser ». Dès lors que la diffusion est coupée de la
création et de la production, la fonction de diffuseur pose problème. Dans la
plupart des cas les alibis artistiques cachent mal la réalité des publics et de
leur sociologie. Interroger les choix de diffusion de spectacles, suppose de
poser les représentations du ou des diffuseurs, des commanditaires, des élus,
etc. Qu’est ce qui suit la diffusion ? quel travail ? la diffusion
d’une « œuvre » est elle suffisante pour changer le
monde ?pourtant, c’est souvent l’impératif énoncé…etc.
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9 / La démarche
qualité. Sous le fallacieux
prétexte de la satisfaction du client, la démarche qualité détruit le travail
et les collectifs de travail et installe un contrôle du personnel doublé d’une
destruction systématique de la relation à la notion d’usager. Pour apprendre à
résister à la démarche qualité, encore faut-il la la décoder, s’organiser pour
y faire face, la refuser…la subvertir.
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10 / L’école :
travailler avec. Pour en finir
avec une vision du péri-scolaire résumée à l’aide aux devoirs, ou pour passer
du « soutien scolaire » au « soutien à l’école », comment
s’emparer de l’école comme enjeu central de politique publique et cesser de
laisser l’éducation nationale « être son propre
recours »…c'est-à-dire se noyer inexorablement. Comment poser publiquement
les contradictions d’une institution scolaire qui fabrique de la méritocratie
en prétendant fabriquer de l’égalité ? comment s’appuyer sur le vécu des
enseignants, sur le témoignage des élèves, sur le ressenti des parents, sur les
desideratas des éluset comment fabriquer de l’analyse commune avec tout cela.
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11 / Education populaire, histoire politique, syndicale et militante : grande histoire, balayage de la 2°partie
du 20°siècle en recherche coopérative. « Le cours d’histoire dont vous
avez toujours rêvé ». Comprendre la lente histoire de l’éclatement
syndical, dans une histoire plus globale de conquètes du droit du travail et de
la protection sociale. Où en est on aujourd’hui ?
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12/ Coordination de dispositifs : comment donner du sens, faire
coopérer les acteurs ? SI la logique même du dispositif est de faire prendre les symptômes
pour les causes, -s’attaquer au chômeur plutôt qu’au chômage) en revanche
l’intention systématiquement généreuse des intentions proclamées dans les
différents dispositifs nous permettent de repenser de l’action collective au
sein même des dispositifs, en commençant le plus souvent à) les prendre à la lettre !
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13
/ Coopérer, comment, pourquoi ? SI les hiérarchies présentent un avantage organisationnel évident,
les dépasser peut-être plsu intéressant encore. Masi à quel prix ? à
quelles conditions ?
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14 / Construire une conférence
théâtrale : Comment
construire un objet de vulgarisation politique et d’interpellation
publique à partir d’une question
complexe ? Comment s’appuyer sur ses propres savoirs et les entremêler
avec des savoirs didactiques et scientifiques ? Comment convoquer
l’émotion ? (5 jours)
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15
/ Dire son métier par le théâtre : Mettre en scène son métier ou sa réalité
professionnelle. Construction et jeux de masques, mise en jeu des réalités de
travail. (5 jours)